Semaine 49 2025

Anxiety related to deploys is the single largest source of technical debt in many, many orgs. Technical debt, lest we forget, is not the same as “bad code”. Tech debt hurts your people.

Deploys are the heartbeat of your company.

Deploy on every commit. Smaller, coherent changesets transform into debuggable, understandable deploys. If we’ve learned anything from recent research, it’s that velocity of deploys and lowered error rates are not in tension with each other, they actually reinforce each other. When one gets better, the other does too.

Every deploy should be owned by the developer who made the changes that are rolling out. Page the person who committed the change that triggered the deploy, not whoever is oncall.

Each deploy should be owned by the developer who made the code changes. But your deploy pipeline needs to have a team that owns it too. I recommend putting your most experienced, senior developers on this problem to signal its high value.

Remember: a team’s maturity and efficiency can be represented by how long it takes to get their shit into users’ hands after they write it. Ship it fast, while it’s still fresh in your developers’ heads. Ship one change set at a time, so you can swiftly debug and revert them. I promise your lives will be so much better. Every step helps. <3

https://charity.wtf/2019/05/01/friday-deploy-freezes-are-exactly-like-murdering-puppies/


Faites avancer les choses rapidement avec OmniTools

Boostez votre productivité avec OmniTools, la boîte à outils ultime pour accélérer vos tâches ! Accédez à des milliers d’utilitaires conviviaux pour modifier des images, du texte, des listes et des données, directement depuis votre navigateur.

https://omnitools.framatoolbox.org/


Writing documentation for your house

While I can’t answer the questions in the past, I can at least have a record of important changes during my ownership. On this page, I log all major changes to the house, such as plumbing repairs (and their costs), irrigation system upgrades/changes, carpet installation, remodeling, etc.

https://luke.hsiao.dev/blog/housing-documentation/


TODO acheter un vêtement de protection pour la coupe de bois

https://www.kox24.fr/sylviculture/vetements-et-protection-1?otpwebsalecat=true


Faire une mej sur la tyrannie de l’absence de structure ? https://infokiosques.net/spip.php?article2

https://infokiosques.net/

Brochures subversives à lire, imprimer, propager


« Il y a un vrai travail à faire pour légitimer d’autres façons de docu­men­ter le monde. »

Occuper les espaces numé­riques, c’est crucial aujourd’hui. Internet est devenu très réac­tion­naire, et Wikipédia, malgré ses limites, reste un des rares lieux où l’on peut encore défendre une certaine pluralité des savoirs. À titre personnel, ce projet a changé ma vie. Il m’a permis de com­prendre les logiques des discours numé­riques et de les inverser, bref : de gagner en puissance. »

https://revueladeferlante.fr/ivonne-gonzalez-feminiser-decoloniser-et-diversifier-wikipedia/


Ataraxie numérique : repenser notre rapport à l’outil

L’ataraxie (du grec ἀταραξία, signifiant « absence de troubles »), au sens épicurien, consiste en un état de profonde quiétude, impliquant l’absence de tout trouble ou souffrance. (…) L’ataraxie numérique serait alors, littéralement, l’absence de trouble par le numérique.

Le plaisir n’est pas toujours une composante du bonheur.


À lire ? Bifurquer du collectif internation


Note de lecture du texte « La tyrannie de l’absence de structure »

Les problèmes ne commencèrent à surgir que lorsque les petits groupes d’action épuisèrent les vertus de la conscientisation et décidèrent qu’ils voulaient faire quelque chose de plus concret. Face à cette décision, les groupes, en général, s’enlisèrent, parce que la plupart d’entre eux ne voulaient pas changer leur structure alors que leurs tâches changeaient. Les femmes avaient pleinement accepté l’idée de « l’absence de structure », sans percevoir des limites de son usage.

On essaya d’utiliser le groupe « sans structure » et les discussions informelles pour des questions inadéquates, en se basant sur la croyance aveugle que toutes les autres formes d’organisation, quelles qu’elles soient, étaient oppressantes.

Un groupe laissé à lui-même est aussi réaliste qu’une société laisse à elle-même : la notion de groupe sans structure se transforme en un rideau de fumée qui favorise les puissants ou les chanceux qui peuvent établir leur hégémonie indiscutable sur les autres. Cette forme d’hégémonie peut s’établir très facilement, parce que la notion « d’absence de structure » n’empêche pas la formation de structures informelles : elle n’empêche que celle des structures formelles.

Pour que tout le monde puisse s’impliquer dans un groupe donné et participer à ses activités, la structure doit être explicite et non implicite. Les normes de prise de décisions doivent être ouvertes et connues de toutes et tous, ce qui n’arrivera que si elles sont formalisées.

Une élite est un petit groupe de gens qui domine un autre groupe plus grand, dont il fait partie, souvent sans avoir une responsabilité directe sur ce plus grand groupe, et qui agit fréquemment sans son consentement ou sa connaissance. Une personne devient élitiste quand elle fait partie ou défend la domination de ce petit groupe, indépendamment du fait qu’elle soit ou non connue des autres.

Lorsqu’une personne perçoit avec qui il est important de parler avant qu’une décision ne soit prise et quelle approbation est une marque d’acceptation, alors illes peut savoir qui prend les décisions.

les structures formelles pour les prises de décisions sont une aubaine pour les personnes chargées de travail. Le fait de pouvoir compter sur des procédés fixes de prise de décision garantit, jusqu’à un certain point, la participation possible de toutes et tous.

Le pouvoir qu’elles exercent ne leur a pas été confié, et donc ne peut pas leur être arraché. Leur influence ne se base pas sur ce qu’elles font pour le groupe, et donc elles ne peuvent être directement influencées par celui-ci. Il ne faut pas nécessairement déduire de ce qui précède que les structures informelles donnent lieu à un comportement irresponsable face au groupe, puisque les personnes qui souhaitent maintenir leur influence sur le groupe essaieront en général de répondre à ses attentes, mais le fait est que le groupe ne peut pas exiger cette responsabilité, il dépend des intérêts de l’élite.

https://infokiosques.net/spip.php?page=lire&id_article=2